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Zone de Texte: Les Mains de Masseur

Nos excuses...

 

(Mai 2013)

 

 

 

           Je tiens à présenter ici mes excuses à ceux qui auraient espéré lire régulièrement des informations, des réactions par rapport au vécu de tout un chacun, comme cela s’est fait dans le passé. Si rien n’a été inscrit dans ce site pendant des mois, c’est parce que l’auteur principal de ces pages a été mis hors circuit, victime d’escroqueries de grande importance. Et pour compléter cet accident, l’auteur des éléments contenus dans ce site est associé à la responsable du contenant, rédactrice en chef, qui a perdu son emploi, un autre souci d’importance.

Le but de cet article n’est pas de faire pleurer dans les chaumières, mais plutôt d’essayer de tirer quelques éléments positifs des incidents de la vie. C’est en effet à force de chuter, de se retrouver alternativement sur les fesses ou à plat ventre, que le petit enfant apprend à marcher, puis courir, et peut en arriver à battre des records de vitesse.

 

           Celui contre qui j’ai porté plainte, notamment pour escroqueries, il y a quelques temps, se prétendait « consultant », et j’aurais dû me fier à la définition de ce mot qu’un ami m’avait envoyé par hasard : « consultant : celui qui retire la montre de ton poignet, te donne l’heure et te fait payer le service. »

 

           De manière générale, il ne faut jamais faire confiance à toute personne qui prétend apporter un mieux-être à quelqu’un en vendant un produit dont il tire bénéfice. Le mieux-être acquis est celui du vendeur ou de son compte en banque, et ce d’autant plus que les produits commercialisés seraient à utiliser de manière répétée. Mon « consultant » se prétendait thérapeute, avec un bon nombre de « produits miracles », mais aussi « conseiller » dans l’immobilier et les finances…

 

           1) Des conseils alimentaires peuvent être utiles pour une meilleure santé… mais le bien-être ne pouvait pas être acquis en associant à une alimentation standard certains adjuvants commercialisés par ledit « consultant ». Les Oméga3, vitamines et autres éléments bénéfiques doivent se trouver dans une alimentation saine, existants dans son jardin, ou par l’intermédiaire de fournisseurs et commerçants honnêtes.

 

           2) De même, il ne faut pas espérer tirer bénéfice d’acquisitions immobilières qui ne coûteraient quasiment rien, grâce à des pseudo avantages fiscaux et autres supercheries exprimées dans un langage codé, compris uniquement par ceux qui vantent ces produits.

 

           3) Le beau parleur en cause avait constaté mes capacités thérapeutiques, et probablement ma crédulité par rapport à l’argent, qui ne m’intéresse que dans un but alimentaire ou presque. Il prétendait ouvrir un centre de soins, dans lequel je serai avec d’autres praticiens qui utilisent des techniques « hors normes », différentes des miennes mais complémentaires. J’ai presque tout abandonné, avec l’espoir de soigner un maximum de personnes, dans une région différente de celle où j’avais habité depuis mon adolescence. L’éloignement d’un secteur habituel peut effectivement être un élément utile pour des prédateurs comme celui-là, car les contacts sont, de ce fait, plus difficiles avec la famille, les amis, et la proie plus vulnérable.

           Ce projet thérapeutique ne s’étant jamais réalisé, un mois après mon déménagement, j’ai ouvert un cabinet de kiné associé à un sophrologue, maître Reiki, des techniques complémentaires aux miennes.

           J’avais des doutes sur mes finances, que je ne pouvais guère contrôler pour cause de cécité, car tous les sites bancaires ne sont pas abordables par des équipements adaptés aux déficients visuels.

           D’autre part, j’ai été surpris que la clientèle n’évolue que très lentement. Cela était dû au fameux « consultant », installé depuis longtemps dans ce coin, où il avait une réputation d’escroc depuis longtemps. Il était impossible de faire croître le nombre de patients avec un tel épouvantail à proximité.

 

           Quelques mois après cette installation plus qu’hasardeuse, l’appel sur ma ligne téléphonique professionnelle, d’une société de prêts faciles aux pourcentages d’intérêts énormes, m’a mis la puce à l’oreille…

           Je suis, depuis toujours, opposé à ces sociétés de prêts, par principe, et, normalement, la vente de mon appartement aurait permis des mois de tranquillité financière, même avec une clientèle faible. Que s’était-il passé pour que ma femme ait contacté cette société de prêts ?...

 

           Si l’éloignement physique, réel, empêche de se faire la bise ou de se serrer la main, le téléphone et Internet permettent quand même des contacts de qualité. J’en ai eu la preuve avec la croissance permanente des visiteurs de ce site, malgré l’absence de nouveauté. J’ai donc essayé d’avoir des informations sur les finances familiales auprès de mon épouse et de celui qui était devenu son « gourou ». La réponse principale que j’ai pu avoir a été : « Toi, tu n’y comprends rien ! »

           N’y comprenant soi-disant rien, j’ai donc pris contact avec des amis, les membres de la famille éloignés mais contactables. Parmi ceux-là, il existe un conseiller financier, un VRAI, celui-là, qui a pu facilement demander à ma femme les accès aux différents comptes bancaires. Il a été découvert que les caisses étaient vides, et que les comptes étaient rattachés à un grand nombre de sociétés de prêts. Il ne restait que des dettes, et mon argent était parti chez le « consultant » bidon !

           Ledit « gourou », ayant quelques soucis avec les administrations françaises, avait eu la prudence de partir à l’étranger, et mon épouse l’a rejoint pour quelques jours. Grâce aux contacts téléphoniques et à Internet, la famille et la belle-famille ont profité de ce moment d’absence des « prédateurs » pour venir me récupérer avec le contenu de mon cabinet. Tel le sphinx, il me fallait renaître de mes cendres, repartir de zéro ou presque…

 

           Heureusement, il me restait ce qui avait été une maison de campagne depuis plusieurs années, et où habitait le plus jeune de mes enfants. Dans cette maison, il y avait un cabinet qui fut secondaire, et qui allait donc devenir principal. Depuis une quinzaine d’années, j’avais soigné des gens du coin, au départ grâce à un ami médecin qui me prêtait occasionnellement son cabinet. Il est « anormal », comme moi, puisqu’il est homéopathe ! Les quelques mois d’activité réduite sur le plan professionnel n’ont pas été improductifs, car j’en ai profité pour beaucoup lire, grâce aux livres audio. Je me suis bien amusé avec des romans policiers, mais aussi avec des livres écrits par des médecins devenus écrivains, et qui critiquent la médecine beaucoup plus que moi !

           Dans le livre anti-cancer de David Servan-Schreiber, cela m’a remis en mémoire ce que disaient les Anciens : « On devient ce que l’on mange. »

Ces lectures seront évoquées dans d’autres articles.

 

           Ceux qui ont écrit au site ont pu avoir des réponses, dans cette période trouble ; vous en aurez des preuves prochainement. Mais, pour les deux responsables de ce site, il leur a fallu déménager, changer d’ordinateur et de vie.

 

           Dans un avenir proche, vous aurez des preuves que le site est encore vivant, malgré tous ces soucis. La preuve de son existence est la fréquence de vos visites, qui est toujours croissante. Nous savons par les statistiques que vous êtes, quotidiennement, 5 fois plus nombreux à visiter le site que de personnes que je pourrai soigner en 12 heures de soins. Merci à vous !!

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